Langues

Bienvenue, Gilakasla, Bozu* !

* Salutations de bienvenue en français, kwak'wala, la langue traditionnelle parlée à Campbell River, et en drehu,
la langue kanak parlée sur l'île de Lifou.

Vous trouverez des précisions sur ces langues traditionnelle ci-dessous.

  1. Bonjour de Campbell River : Gilakalsa*

    2 Worlds imageLa description suivante vient du district scolaire de Campbell River :


    La langue des premières nations locales ~ Ligwala/Kwakwala est enseignée depuis environ vingt-cinq ans dans les écoles de Campbell River. Le district scolaire a eu la chance de bénéficier du savoir de locuteurs compétents pour transmettre la langue aux élèves. L'enseignement de la langue a rencontré de plus en plus de succès au fil des ans. Le Liqwala/Kwakwala est maintenant proposé au sein de nombreuses écoles élémentaires du district #72 -Campbell River, (Voir Aboriginal Education Handbook 4 »), l'école « Phoenix Middle School » et l'école secondaire « Carihi ». Le Liqwala/Kwakwala remplit les critères requis par l'Université de Victoria, comme langue seconde. Aboriginal Education Handbook.pdf

  2. Bonjour en drehu (langue kanak) : Bozu !**

    Changing Current Art** Le drehu est une langue kanak, parlée principalement sur l'île de Lifou, mais qui compte un grand nombre de locuteurs dans le reste de l'archipel. La Nouvelle-Calédonie comprend aujourd'hui 28 langues kanak vivantes réparties sur huit aires coutumières et linguistiques.

    Plus d'informations sur le site de l'Académie des Langues Kanak

    http://www.alk.gouv.nc/portal/page/portal/alk/langues/presentation

    http://www.alk.gouv.nc/portal/page/portal/alk/langues/drehu

Les 28 langues natives de Nouvelle-Calédonie appartiennent aux langues océaniennes du sud, qui descendent de la famille austronésienne. Seul le faga'uvea, à l'ouest de l'île d'Ouvéa, est d'origine polynésienne. Les langues les plus parlées y sont le drehu, le nengone, le paici, l'ajie et le xaracuu. La plupart des langues kanak sont aujourd'hui enseignées à l'école, et un travail de revitalisation et de réappropriation a été initié depuis le début des années 90. Mais certaines d'entre elles, qui ne sont plus parlées que par un nombre très faible de locuteurs, sont en danger. L'usage du français comme langue véhiculaire a également entraîné une perte partielle de transmission des langues maternelles kanak notamment en ville.

Des trois collèges engagés dans les correspondances 2016 liées au projet FrancOcéan Pacifique, deux sont situés en aire culturelle Drubea-Kaponé (à Dumbéa et Païta – langue : nââ drubéa) ; le troisième sur l'île d'Ouvéa (où sont parlés le iaai et le faga uvea).